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esec - école supérieure d'études cinématographiques - paris

L'ESEC se raconte

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L'ESEC se raconte

1973. Création de l'ESEC. Elle a pour objet la formation de professionnels dans les domaines pratiques et techniques de la réalisation cinématographique.
Première école à enseigner les structures professionnelles et l’économie du cinéma, elle choisit René Bonnell, docteur en économie, lequel deviendra directeur de la distribution de la société Gaumont, un des fondateurs de Canal Plus, directeur des programmes et des développements à Francetélévisions et enfin président de France 5.

1975. Deux ans après la création de l’école, les professionnels du cinéma (Centre national du Cinéma, Ministère des affaires étrangères, Chambres syndicales de producteurs, de techniciens et de comédiens) participent aux Clubs-rencontre de l’ESEC sur les sujets les plus ardents de l’actualité professionnelle. Parmi les premiers intervenants : Serge Moati, Daniel Toscan du Plantier, Hubert Astier, Jean-Louis Trintignant.

1980. L’ESEC succède, dans le quartier des Champs Elysées, à l’Office de la Création Cinématographique — un des départements du Centre national du cinéma (Ministère de la Culture). Pierre Viot, représentant le Ministre, inaugure les nouveaux locaux de l’école en présence des professionnels.

1983. l’ESEC célèbre ses 10 ans sous le parrainage du Ministre de la Culture, Jean-Philippe Lecat.

1983. Des accords avec l’école d’État du cinéma de Moscou (VGIK) se concrétisent et sont repris au sein de la Grande Commission Mixte Franco-soviétique, sous la tutelle des ministères des affaires étrangères des deux pays. Une délégation d’étudiants de l’ESEC tourne en Arménie, en co-production avec une équipe de l’École nationale de Moscou.

1983. Fondation de l'AIA (Académie internationale des Arts)dont l'ESEC devient le département d'enseignement.
Objectifs de l'AIA : enseigner, promouvoir, accueillir, produire, réaliser des oeuvres d'arts visuels. L'AIA est le producteur et/ou le cofinancier des travaux vidéo ou films cinéma d’élèves en fin d’études.
Elle accueille des expositions d’art contemporain : peinture, sculpture, photographie, art-vidéo. Elle anime des rencontres avec des artistes contemporains : Dominique Dehais, Alain Balzac, Florence Roqueplo, Jean-Louis Vila, Michel Chion, Kevin Yu, Nathalie Rich, Uwe Reimer.

1984. Kostia Milhakiev, fondateur et directeur de l'ESEC, est appelé, par Jack Gajos, dans la commission mise en place au Ministère de la culture en vue de réformer l'enseignement du cinéma. Issue de cette réforme, la Fémis succèdera à l'ancien Idhec en 1986. L'ESEC devient membre du Collège des organismes de formation de la Fémis dès sa création. Puis le directeur de l'ESEC est élu à son conseil d'administration où il siègera juqu'en 1999.

1984. Pour répondre à une demande croissante des professionnels, l'ESEC crée un atelier formant à la production cinématographique. Daniel Baschieri, Rémi Bergman, Jean-Philippe Blime, Jean-Claude Schlim sont issus des premières promotions.

1986. Mille mètres carrés (auxquels s’ajoute depuis 2002 un studio de deux cents mètres carrés) sont dévolus aux enseignements de l’ESEC, rue de Citeaux. Parallèlement à son enseignement de cinéma, connu désormais dans près de quatre-vingt pays, l’ESEC est la première école à développer ses programmes vers les nouveaux métiers techniques et de création liés à la vidéo et au numérique.
Sous l’impulsion de Dominique Chastres, directeur des études, l’enseignement de la vidéo fait son entrée à l’ESEC. Ignacio Ramonet — directeur du journal Le Monde Diplomatique — décrypte le langage de la télévision. Michel Jaffrenou, artiste et inventeur de nouvelles images pour la télévision, Pierre Garbolino-Bressa artiste de l’image, interviennent à l’ESEC auprès d'ingénieurs tels Guy Diard, concepteur en imagerie de synthèses. Anne-Marie Duguet enseigne l’esthétique.


1986. Au printemps de cette année-là, l’aventure de l’ESEC devient spatiale .
En association avec le Jet Propulsion Laboratory de la NASA, et le Centre national d’études spatiales du CNRS, l’ESEC est à Pasadena aux Etats-Unis où la sonde interplanétaire Voyager 2 envoie les images de sa rencontre avec la planète Uranus. Les images sont expédiées chaque soir par avion, récupérées à l’aube à Paris, traitées à l’ESEC et diffusées vers le milieu de journée devant un parterre de scientifiques français, associés depuis le début de cette expérience à leurs homologues américains. Yves Zéau, coordinateur auprès de l’Observatoire de Paris, est le maître d’œuvre de cette extraordinaire expérience.

1987. Le Festival de Cannes ouvre ses portes à l'ESEC. Les étudiants filment en vidéo les archives du festival non couvertes par les télévisions internationales accréditées.
En partenariat avec la Régie Renault, fournisseur des véhicules officiels, les caméras de l’ESEC se posent sur le tapis rouge des célèbres marches et filment les stars à la descente de leur voiture, là où aucune caméra de télévision officielle n'avait à ce jour obtenu à un tel privilège.


1987. Un atelier de recherche sur la télévision met en application des essais esthétiques, issus de l’expérimentation, dans des productions destinées à la diffusion. La Cité des sciences de la Villette est parmi les partenaires de ces productions. Les étudiants du département vidéo de création travaillent à des projets d’artistes. Un atelier collabore à une création de Dominik Barbier et Cathy Vaughan en coproduction avec le Centre international de création vidéo (CICV). Jean-Marie Duhard, producteur de télévision à Canal Plus, Hervé Michel, actuel directeur des ventes et de la distribution internationale à Francetélévisions, Jérôme Lefdup, réalisateur à Canal Plus, sont parmi les intervenants français du programme. Des Etats-Unis et du Canada viennent les rejoindre Shelly Silver, documentariste, John Sanborn, chercheur en développement du cinéma interactif et spécialiste de télévision digitale, et Stephen Sarrazin, critique et essayiste en art contemporain.

1988. Trente sept personnalités et institutions professionnelles, parmi lesquelles Claude Berri, Bertrand Blier, Fanny Cotençon, la Fémis, l'Association des cinémas d'Art et d'Essai et le Ministère des affaires étrangères constituent le Comité de parrainage du 15ème anniversaire.

1991. L’ESEC organise à Saint-Petersbourg des symposiums sur le cinéma et la vidéo, des projections et des ventes de films français. Les étudiants participent à des stages et à des tournages au sein de structures de production russes. A Paris, des techniciens des studios Lenfilm viennent à l’ESEC approfondir leurs connaissances du multimédia.

1993. L'ESEC ouvre son département Arts et médias électroniques. Il trouve ses parrains parmi les plus prestigieux professionnels américains : Gary Hill, dont les installations sont exposées dans les musées d’arts contemporains, Stefaan Decostere, réalisateur de télévision et spécialiste de l’internet, Shelly Silver, John Sanborn, Lynn Hershman, artistes et réalisateurs. Egalement Bryan Singer et Christopher Gans. Les nouvelles technologies passent en effet dans les mains des auteurs : Peter Greenaway, Wim Wenders, Akira Kurosawa, Steven Spielberg, David Lynch, expriment de nouvelles perspectives de création.
Les oeuvres numériques des étudiants remportent des récompenses au Festival Vidéo de Montbéliard comme à celui de Tokyo. Avec Stefaan Decostere, les étudiants travaillent sur le site internet officiel de la ville de Bruxelles pour son 2000ème anniversaire.

1993. Au sein du département Arts et médias électroniques, un atelier est consacré au documentaire de création.

1993. Le 20ème anniversaire est parrainé par le Ministre de la culture, Jacques Toubon, et les personnalités professionnelles.

1996. L'ESEC ouvre son site internet.

1997. L'ESEC est la première école privée à bénéficier d'une homologation par l'Etat pour l'ensemble de ses formations.

2000. L’ESEC ouvre son département d’effets spéciaux, en phase avec Canal Plus qui programme L’Oeil du Cyclone et Avances sur image, premières émissions consacrées à la vidéo de création et aux images numériques. Les réalisateurs Jean-Paul Fargier et Hervé Nisic participent aux enseignements, accompagnés de responsables techniques et de créateurs des sociétés Ex-Nihilo et Duboi, dont Jean-Louis Le Tacon, docteur en audiovisuel, réalisateur de télévision.

2003. A l'occasion du 30ème anniversaire de l'Ecole, Jean-Pierre Jeunet, Nikita Mikhalkov, Ettore Scola, Abbas Kiarostami, Jean-Claude Brisseau, Claude Miller, Jean-Marc Barr, Ettore Scola rejoignent les parrains officiels de l'ESEC.

2006. Tous les enseignements de l'ESEC reçoivent la Certification par l'Etat et sont élevés au niveau II (Licence-Maîtrise)

2006. Le journal Le Figaro classe l'ESEC 16ème meilleure école de cinéma en Europe, 4ème meilleure école de cinéma française, 1ère meilleure école privée de cinéma française.


Le Prix ESEC
Décerné à des personnalités professionnelles « pour leur contribution essentielle à l’art cinématographique et afin de les remercier de l’intérêt qu’elles portent à la formation des futurs professionnels du cinéma et des arts audiovisuels », le Prix ESEC fut longtemps remis au cours du Festival de Cannes. Le réalisateur américain Orson Welles (Citizen Kane) en fut un des premiers récipiendaires, en 1983. Il fut remis au chef-opérateur Henri Alekan en 1985. Le réalisateur Roman Polanski le remit lui-même au compositeur Philippe Sarde, auteur de la musique de son film "Pirates" en 1986. Le producteur Marin Karmitz en fut honoré, lors d’une rencontre à l’École. Le comédien-réalisateur Jean-Marc Barr et le réalisateur Gérard Corbiau le reçurent respectivement en 2001 et 2002, ainsi que Claude Miller, Valeria Bruni-Tedeschi, Jean-Claude Brisseau, et Pol Cruchten.




L'ESEC et l'international
L'ESEC accueille, depuis 1983, des étudiants de plus de 87 nationalités différences.

Avec l'URSS, puis la Russie, depuis 1980 : collaborations et échanges avec l'école nationale de Moscou (VGIK) dont le protocole est repris par la grande commission mixte franco-soviétique ; accords et collaborations avec l'école d'Etat puis avec l'université d'Etat de Saint-Petersbourg ; collaborations, échanges d'artistes et expositions à Paris avec la Fondation culturelle russe ; accords (avec) et représentation en France du Studio d'Etat Lenfilm ; accueil et échanges d'étudiants dont une lauréate du Prix d'études Boris Eltsine, création d'une fondation Migration d'Art au comité de laquelle siègent, entre autres, le directeur d'orchestre de la Philharmonie de Saint-Petersbourg, le président de l'Institut des arts de la Russie, le président du conservatoire de Moscou et six académiciens russes.

Avec les pays africains : l'ESEC a formé Gaston Kaboré, réalisateur burkinabé dont le premier film a obtenu un César en 1985. Plus tard, il a dirigé le Centre national du cinéma burkinabé et la Fédération panafricaine des cinéastes et a été chargé de mission auprès de l'UNESCO. Depuis les années 80, les cadres les plus importants de l'industrie cinématographique burkinabé ont été formés à l'ESEC. L'école continue à recevoir, en formation initiale ou en formation avancée, des étudiants burkinabés qui bénéficient soit de bourses d'études de l'Etat français soit de bourses de l'Etat burkinabé.
L'ESEC a aussi contribué à la formation de techniciens et de fonctionnaires de la télévision de Côte d'Ivoire.

Avec l'Asie : l'ESEC a formé en 1985 le réalisateur coréen PARK Kwang-Su, lauréat de nombreuses récompenses en Europe et en Asie. Il a fondé le Seoul Film Group, premier groupe de production indépendant en Corée. Il est considéré comme le leader du Nouveau cinéma coréen et un des réalisateurs les plus titrés en Asie.

Son exemple, par la diffusion de ses films dans les festivals asiatiques, a permis à l'ESEC de former des cinéastes dans la quasi totalité de l'Asie depuis 30 ans : Taiwan, République populaire de Chine, Japon, Malaisie, Vietnam, Inde, Indonésie, Philippines.
La réalisatrice de Pékin, Lichuan Yin, a été sélectionnée à la Quinzaine des réalisateurs au festival de Cannes 2008.



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