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esec - école supérieure d'études cinématographiques - paris

Le cycle 1

Le cycle 1 en pdf

Présentation

Le premier cycle d'études est pluridisciplinaire. Il alterne les formations culturelles, esthétiques, économiques et les formations techniques et pratiques. Les tournages y sont organisés en phases progressives qui suivent le processus normal d'une création filmique. Ils occupent environ les deux tiers du programme.
Les objectifs sont de comprendre le contexte technique et économique dans lequel se réalisent les films et - surtout - d'apprendre et maîtriser les règles de la mise en scène.


Programme

Histoire générale du cinéma Il ne s’agit pas d’apprendre une encyclopédie, mais de comprendre, dans la globalité du siècle, l’évolution d’un art tributaire de la science, de la technique, de la politique, de l’économie et de la culture. Un plan de travail est établi, regroupant les grandes périodes et, à l’intérieur de ce plan, des films sont choisis comme exemples particulièrement significatifs des paramètres de leur époque.


Michel Chion Version bas débit

Economie et fonctionnement de la production cinématographique Ce cours aborde la situation du cinéma français sous son angle économique en présentant les grandes lignes de son organisation et de son fonctionnement. Il pose les points de repère indispensables, de la production à la technique. Il introduit les premières notions d’économie et d’organisation des professions cinématographiques.En suivant les principales étapes du processus de réalisation d’un film, ce cours met en évidence les règles méthodologiques, depuis l’écriture d’un scénario jusqu’à la diffusion du film.

Technologie de la vidéo Ce cours donne les bases théoriques de la vidéo : le signal vidéo noir & blanc, la télévision en couleurs, les sources d’images, les magnétoscopes, le montage vidéo et la post-production.

Analyse technique de l’image et du son Ce cours explique, sur la base d’extraits de films, comment les moyens techniques sont mis en œuvre pour parvenir au résultat visible et audible à l’écran : place de la caméra, projecteurs hors-champ, positionnement du ou des micros, etc. et leurs conséquences sur l’esthétique du film.

Langage cinématographique Le sens d’un film, l’histoire, l’idée et l’émotion qu’il véhicule, résultent d’un ensemble complexe de choix formels, allant de la composition de chaque image à leur assemblage général, du cadrage au montage.En voyageant très librement dans l’histoire des formes cinématographiques, il s’agit non seulement d’acquérir la méthodologie et le vocabulaire spécifiques de l’analyse filmique, mais aussi de montrer en quoi et comment tous ces choix procèdent d’une même logique, celle du film comme organisme et « vision du monde », inventant ses propres codes et son propre langage en images.

Méthodologie de préparation d’un tournage La préparation d’un tournage de film ( ainsi que le tournage lui-même) met en oeuvre un nombre important de procédures professionnelles confiées à un nombre important de collaborateurs. En vue du tournage de fin de première année, les plus importantes sont ici répertoriées et expliquées afin que les étudiants puissent les appliquer avec toute la rigueur professionnelle nécessaire lors de leurs exercices de tournages et lors de la préparation de leur film de fin de cycle.

Processus de production du court-métrage Ce cours présente, dans un premier temps, la situation et le fonctionnement du court-métrage en France aujourd’hui. Puis, à partir du visionnage et de l’analyse d’un film, ce cours présente le processus de production et les moyens mis en œuvre pour la réalisation d’un court-métrage dans des conditions professionnelles.

Son, image, musique Sachant que, depuis 60 ans, plus personne ne se passe du son dans le cinéma, ce cours sensibilise les étudiants, sous l’angle pratique, historique et esthétique, aux différentes questions posées par la place et le rôle du son dans l’audiovisuel, et le cinéma en particulier.Cette approche utilise, comme exemples et matériaux de travail, de nombreux extraits de films, dans une perspective historique globale. D’autre part, elle fait volontairement une grande place à la création actuelle.La musique est au cœur de la plupart des expressions audiovisuelles actuelles, du clip au film de fiction et, avec la généralisation des supports audio-vidéo nouveaux, elle tient une place croissante. L’objectif de ce cours est aussi de former l’étudiant à l’emploi de la musique, à l’écoute et à l’analyse d’une musique préexistante sur laquelle il peut être amené à travailler, à la compréhension des formes musicales de base et à la logique du discours musical.


Jean ROY: Cours d'Histoire générale du cinéma Version bas débit

Esthétique et cinéma d’auteur Si on veut parler de cinéma d’auteur alors il faudrait dire qu’il y a autant de cinémas que d’auteurs et parler des « cinémas d’auteurs ». On peut alors douter du sens à maintenir cette expression…A partir de cette proposition, sont analysés les paradoxes de « la politique des auteurs ».

Perspectives du cinéma contemporain L’apport esthétique de la Nouvelle Vague, en France et dans le monde, se trouve confronté dans les années 80 au phénomène de l’industrialisation croissante du cinéma. Le cinéma d’auteur va devoir affirmer sa résistance par rapport à la concurrence de la télévision et des nouvelles technologies comme le numérique et l’internet. Que devient la fiction cinématographique dans un tel contexte ? Comment le cinéma d’auteur réagit-il face à l’uniformisation ? Quelle est la place accordée à l’auteur dans la politique cinématographique des grands studios ?

Mise en scène et cinéma numérique Dans quelle mesure l’avènement du numérique as t’il influencé la pratique de la mise en scène ? Qu’il s’agisse des grandes productions hollywoodiennes ou des films artisanaux réalisés avec une petite caméra DV, le numérique a poussé à son comble la logique selon laquelle les évolutions technologiques, depuis l’invention du cinéma, ont transformé en profondeur non seulement la pratique du cinéma mais également la forme des films.

Histoire de la télévision La profusion d’images qui parvient sur notre téléviseur  aujourd’hui n’est pas seulement vertigineuse, elle est nouvelle, presque soudaine. Comment sommes nous passés, en une génération, d’une télévision “parcimonieuse” à cette avalanche d’images ? Quelles évolutions politiques, économiques, technologiques, quelles modifications de nos comportements ont été nécessaires ? En retraçant l’histoire de la télévision de la 2ème partie du XX° siècle à nos jours ce cours étudie les grandes dates de l’évolution de “la folle du logis”, cette boîte à images qui nous concerne tous désormais.

Regarder la télévision En visionnant des extraits d’émissions passées et présentes, ce cours a pour ambition de décrire leurs formes et leurs contenus, de dégager les dispositifs majeurs qui les organisent. L’occasion est donnée à l’étudiant de prendre conscience de la nature hétérogène  de la télévision: elle est autant discours que pratiques, principes techniques et économiques que manières de faire et de penser.

Le cinéma documentaire Le cinéma documentaire, ou cinéma du réel, est une forme particulière de l’écriture et de la mise en scène cinématographique.Cette forme narrative exploite et parcours les champs esthétiques, politiques et sociaux. Elle se distingue du reportage par sa réflexion et par son écriture.Ce cours introduit les grandes formes historiques et contemporaines du documentaire.

Les travaux pratiques d’images et de sons et les tournages Les étudiants réalisent, et montent en numérique, des sujets courts mettant en œuvre les moyens et les idées de la mise en scène, les matériels de prise de vues et de prise de sons, les éclairages.Le premier niveau est une prise en main des matériels professionnels de l’Ecole dans le cadre d’exercices techniques de tournage et de post-production, avec une première approche du montage numérique sur le logiciel Final Cut Pro.Il s’agit de savoir réaliser, puis de monter, quelques minutes d’images et de sons d’une manière professionnelle. Cinq tournages sont organisés dans l’année, en intérieurs et extérieurs et avec des comédiens, selon un ordre croissant de difficultés techniques, pratiques et esthétiques. Ces exercices couvrent les deux tiers de la formation de première année et forment au savoir-faire de la réalisation. Le film de fin d’année clôture cet apprentissage de la technique et de la mise en scène.

Les travaux pratiques de montage et de prémixage Ce cours enseigne la pratique du logiciel de montage Final Cut Pro. La formation se limite en première année au montage cut (sans effets) et à l’étude du meilleur point de montage par rapport à un raccord déterminé.Sur le même logiciel, les étudiants apprennent à prémixer les sons de la prise directe, la musique, les sons ajoutés. Ils apprennent à les traiter électroniquement (corrections) et à comprendre comment la combinaison de leurs effets peut produire des résultats esthétiques différents.

Méthodologie du scénario et de la mise en scène Ce programme permet aux étudiants d’acquérir des outils méthodologiques en vue de maîtriser l’écriture du scénario et la mise en scène. Ils sont l’occasion d’approfondir pratiquement le langage cinématographique, de concrétiser techniquement et esthétiquement l’expression créative. La recherche, l’analyse, l’observation, la curiosité, la comparaison, ainsi que la rigueur d’une organisation planifiée du travail sont, entre autres, autant d’instruments simples — mais incontournables — permettant à la création de prendre corps et de s’exprimer.

La réalisation de fin de cycle Les ateliers de réalisation de film de fin de cycle sont la conclusion logique des enseignements de première année. Sur un thème proposé, les équipes travaillent sur la proposition, puis sur la conception d’un scénario. Ensuite, les étudiants élaborent un découpage. Puis, ils organisent leur casting et préparent la pré-production technique. Enfin, ils tournent leur film, ils le montent, ils en font le mixage.Cette préparation, le tournage et le montage sont organisés sur les derniers mois du cycle 1. Le professeur a pour responsabilité d’aider les étudiants dans leur réflexion et dans leurs recherches thématiques, de développer leur créativité, d’élaborer avec eux le meilleur scénario possible. Le responsable de production a pour responsabilité de contrôler le cahier des charges technique et financier et d’aider les étudiants à trouver la meilleure réponse aux problèmes d’organisation qu’un tel tournage suppose.


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